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"Guyane terre d'élevage" : plus de 2 000 personnes accueillies

Michel LE TALLEC Lundi 8 Novembre 2021 - 16h28

Premier du genre sur le territoire, le salon "Guyane terre d'élevage", organisé par Intervig (Interprofession de l'Élevage et Viandes de Guyane) a fermé ses portes samedi soir, après deux jours au cours desquels professionnels agricoles, élus des collectivités publiques ou simples visiteurs ont pu découvrir les richesses du terroir. Si la part belle a bien sûr été faite aux métiers et débouchés du secteur de la viande, étaient aussi présents des maraîchers, des apiculteurs, des vendeurs de matériel agricole et bien sûr des restaurateurs, pour satisfaire les appétits. Conférences, rencontres, démonstration de "boucherie d'art", avec la présence de Philippe Lalande, meilleur ouvrier de France 1994 (catégorie boucherie-étal), ont ponctué le week-end. Une seconde édition est annoncée pour l'an prochain.

Le salon Intervig a aussi permis aux nombreux visiteurs de se restaurer, avec un panel relativement varié de cuisines différentes : créole, thaïlandaise, hmong, etc

Moses Asee (à gauche), responsable de l'atelier de production, et son équipe représentaient la CACG (Coopérative Avicole et Cunicole de Guyane), basée à Degrad-des-Cannes. Chaque semaine, cette coopérative produit entre 300 000 et 315 000 œufs, proposés à la vente par boîtes de 6, 12 et 24 unités. Également en rayon, des œufs bio et des œufs enrichis à l'oméga 3

Piments végétariens, bananes, légumes divers étaient en vente tout au long du salon Intervig

Un "gwenn-ha-du" (blanc et noir), le surnom du drapeau breton, en Guyane ? Oui, c'est celui arboré par les crêpiers Guillaume, de Nantes (à droite), et Julien de Pontivy, qui proposaient crêpes sucrées et galettes à la saucisse, à la viande peyi, et au fromage de chèvre

Des tracteurs de 25 à 150/180 CV, voilà les modèles présentés par la société Machdeal, qui commercialise en Guyane les engins de la firme John Deere. Sur la photo, Yohan Gras, commercial pour l'agriculture

De petits porcelets très actifs dans leur enclos de la mini-ferme

Les chèvres sont plus calmes...

Secrétaire général d’Intervig (1), Éric Martin partage son temps entre la Bretagne, où il élève des bœufs Kobé, et la Guyane, où il anime, par l’intermédiaire de son cabinet de conseils, la filière viande

Le salon Intervig a aussi permis aux nombreux visiteurs de se restaurer, avec un panel relativement varié de cuisines différentes : créole, thaïlandaise, hmong, etc
Moses Asee (à gauche), responsable de l'atelier de production, et son équipe représentaient
la CACG (Coopérative Avicole et Cunicole de Guyane), basée à Degrad-des-Cannes. Chaque semaine, cette coopérative produit entre 300 000 et 315 000 Åufs, proposés à la vente par boîtes de 6, 12 et 24 unités. Ãgalement en rayon, des Åufs bio et des Åufs enrichis à l'oméga 3
Piments végétariens, bananes, légumes divers étaient en vente tout au long du salon Intervig
Un "gwenn-ha-du" (blanc et noir), le surnom du drapeau breton, en Guyane ? Oui, c'est celui arboré par les crêpiers Guillaume, de Nantes (à droite), et Julien de Pontivy, qui proposaient crêpes sucrées et galettes à la saucisse, à la viande peyi, et au fromage de chèvre
Des tracteurs de 25 à 150/180 CV, voilà les modèles présentés par la société Machdeal, qui commercialise en Guyane les engins de la firme John Deere. Sur la photo, Yohan Gras, commercial pour l'agriculture
De petits porcelets très actifs dans leur enclos de la mini-ferme
Les chèvres sont plus calmes...
Secrétaire général dâIntervig (1), Ãric Martin partage son temps entre la Bretagne, où il élève des bÅufs Kobé, et la Guyane, où il anime, par lâintermédiaire de son cabinet de conseils, la filière viande
 
 
UN NOUVEAU SALON L'AN PROCHAIN

Secrétaire général d’Intervig (1), Éric Martin partage son temps entre la Bretagne, où il élève des bœufs Kobé, et la Guyane, où il anime, par l’intermédiaire de son cabinet de conseils, la filière viande. Nous l’avons rencontré à quelques heures de la clôture du salon « Guyane, terre d’élevage », qu’il a, avec d’autres professionnels, voulu et accompagné.
A chaud, un premier bilan de ce salon inaugural ?
Un franc succès ! Au moment où nous nous parlons (13 heures, samedi 6, NDLR), il ne reste pratiquement plus de viande à vendre sur les étals des stands. Je précise entre outre que, en raison de la crise sanitaire, les personnes désireuses de venir devaient au préalable s’inscrire. Nous en sommes à plus de 1500 inscriptions, et nous en avons enregistré plus de 500 pour le reste de l’après-midi. Je pense donc raisonnablement que nous allons clôturer avec plus de 2000 personnes venues nous voir. Ce qui n’est pas mal du tout, à mon sens : je rappelle que la réglementation en matière d’accueil pour cette période Covid nous obligeait à limiter la jauge à 300 personnes simultanément sur le site. Imaginez ce que ça aurait pu donner sans restriction… Sans parler des conférences diffusées tout au long du week-end sur le net : 1500 vues en moyenne pour chaque conférence.
Qu’est ce qui a motivé la tenue de ce premier salon, selon vous ?

Plusieurs choses concomitantes. Le souhait des éleveurs d’être plus visibles dans le paysage professionnel guyanais, le besoin de redynamiser le traditionnel rendez-vous du mois de la viande, qui en est à sa cinquième édition, mais qui avait sans doute besoin de se renforcer sur le plan de la communication, et bien sûr la crise sanitaire, qui nous a poussé à proposer une formule mixte, en présentiel, ici sur le parking de la CTG, et en distanciel, par le biais des conférences dont nous parlions à l’instant. Un distancie qui nous a permis d’être en relation directe avec des professionnels voisins, comme les Brésiliens, par exemple.
Un mot sur les parts de marché du secteur viande en Guyane ?

Actuellement, et tous types de viandes confondus (volailles, bovins, porcs…) nous sommes aux alentours de 9 à 10 %. C’est peu. Nous misons sur 25 % à l’horizon 2030, mais à condition d’avoir les aides financières à la hauteur de cette ambition. Je suis confiant, à tel point que j’annonce la tenue d’un second salon « Guyane, terre d’élevage » pour l’an prochain.

(1) : Interprofession de l’Élevage et Viandes de Guyane. Le président est Patrick Labranche

 
 

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