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COVID -19

Obligation vaccinale: le bras de fer continue au CHK

AG Mardi 21 Septembre 2021 - 05h39
Obligation vaccinale: le bras de fer continue au CHK
Grève illimitée au CHK

 Les personnels du CHK,  syndiqués à l’UTG, sont en grève illimitée depuis le 14 septembre dernier. Ils suivent le mouvement général lancé par l’UTG central le mois dernier; et s'opposent à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire. Les explications du Denis Zéro, délégué syndical UTG. 

 Les personnels sont entrés en grève à la veille du 15 septembre, date de l’application effective de l'obligation vaccinale des professionnels de santé. Le message reste inchangé: "non à cette obligation vaccinale et non au Pass sanitaire".   
« On attend une réponse", témoigne Denis Zéro, délégué UTG au CHK. "La loi prévoit l’interdiction de travailler, pour les gens non vaccinés. Mais l’hôpital ne peut pas fonctionner uniquement avec les gens vaccinés, ils ne sont pas assez nombreux. Ils ( la direction du CHK Ndlr) sont obligés d’assignés également, au service minimum, du personnel non vaccinés. Il faut que l'Etat prennent une décision. Ils ont l’option de licencier tous les non vaccinés. Ça représente quand même plus de 200 personnes » estime le syndicaliste. « Certains de nos collègues vaccinés soutiennent le mouvement de grève. Car, s’ils ont reçu leurs doses, ils sont pourtant contre le principe de l’obligation.»
Suspension des interventions chirurgicales 
Avec la grève, les interventions chirurgicales programmées ont été repoussées. Elles constituent la principale activité du CHK. Le service minimum ne concerne que le service d’urgence, la maternité, le service de prise en charge des patients covid, soin intensif, ainsi que le service de médecine qui traite des maladies de longue durée.

Entrée en vigueur le 15 septembre dernier, l’obligation vaccinale s'applique à tout le système de soin, au sens large: soignants, préparateurs en phamacie, radiologues ou ambulanciers… S’ils ne justifient pas d’au moins une première injection, d'une contre-indication vaccinale ou d'une contamination récente, les contrevenants "ne peuvent plus exercer leur activité", selon la loi du 5 août. Le texte prévoit une suspension immédiate du contrat de travail, sans rémunération - à moins d'utiliser des jours de congés pour retarder l'échéance.




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15 commentaires

Vos commentaires

g6d 21.09.2021

Comme l'ensemble des élus de la Guyane, Serville et la CTG ne se préoccupent pas de la gestion de la crise sanitaire. Regardez le site Facebook de la CTG ou de Serville, on dirait qu'ils vivent dans un autre monde comme l'UTG. Les 10 derniers morts à cause de la Covid19 ne les empêchent pas de dormir

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jayjay5 22.09.2021
ben deja

faut voir si les "10 morts" du covid recament sont vraiment des morts du covid...

sur reseaux sociaux, beaucoup dise que ce sont des morts d'autre cause (age, crise cardiaque ect) et y ont trafiquez les certificats de mort en mettant "covid" comme raison de la mort...

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HIHIHI 22.09.2021

Ca y est j'ai compris!
Vous devriez peut être, éventuellement, si cela vous est possible, vous instruire autrement que par les réseaux sociaux et autre philosophes qui trainent devant les chinois. La Guyane ne décollera pas plus, mais votre QI, OUI!

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